Que faire à Paris
cette semaine
Mise à jour le 21/08/2026
Des expos qui percutent, des concerts qui émeuvent, des pièces de théâtre qui font réfléchir et des espaces verts qui aèrent l’esprit : notre programme hebdomadaire prouve que Paris ne sait pas s’ennuyer !
Paris en Seine
Bouger, créer, danser, s’inspirer, chanter, nager, admirer : cet été, Paris vibre avec la Seine comme épicentre des festivités.
Pour tout savoir sur la baignade, Paris Plages, les compétitions sportives à ne pas manquer et les nombreux spectacles gratuits près de chez vous, consultez le programme !
Expos
On s’envole pour Philadelphie
À l’occasion des 250 ans de l’indépendance des États-Unis, le square Thomas-Jefferson (16e) met à l’honneur la ville de Philadelphie à travers les dessins de l’artiste Marielle Durand et une série de photos sublimées par le magazine Paris Match. Bonne nouvelle : cette double expo est à contempler en plein air et gratuitement !
On s’immerge dans les profondeurs du Titanic
Vite, plus que quelques jours pour monter à bord du Titanic ! Sur les 3 000 mètres carrés de la Grande Halle de la Villette (19e), cette expo retrace l’histoire du célèbre paquebot, de sa construction à Belfast jusqu’à son destin tragique dans la nuit du 14 au 15 avril 1912. Au-delà des projections immersives et des dispositifs interactifs, des objets originaux, des reconstitutions et une bande-son symphonique complètent cette visite. De quoi voir la vie en… Rose !
On explore la force et la vulnérabilité de la condition humaine
Jusqu’au 24 septembre, le Jeu de paume (Paris Centre) fouille dans la collection d’Elton John et de David Furnish pour en tirer une expo photographique reflétant leurs goûts personnels, mais surtout leurs regards en tant que connaisseurs. Résultat : plus de 7 000 clichés jalonnent le parcours et dévoilent le travail de grandes pointures du 8e art, comme Robert Mapplethorpe, Irving Penn, Diane Arbus ou encore Nan Goldin – dont on peut admirer 149 épreuves de la série Thanksgiving dans une installation XXL.
Théâtre
On part aux trousses de la reine du crime
Un bon polar commence souvent par une disparition inquiétante. Ici, l’intrigue prend vie près de l’étang de Silent Pool, où la voiture d’Agatha Christie est retrouvée accidentée le 3 décembre 1926, sans aucune trace de la romancière. Un mystère, joué sur la scène du Lucernaire (6e), de plus en plus trouble à mesure que les interrogatoires se succèdent et que les mis en cause semblent plus suspects les uns que les autres. Frissons garantis !
On rit de nos histoires d’amour (ratées)
Peut-on envisager l’amour sans humour ? C’est la question qu’adresse Sonia Bester au public, nous invitant à réfléchir aux rouages du sentiment amoureux et de l’imagination que font germer les histoires vécues pour de vrai ou dans nos têtes. Cette pièce, rafraîchissante, torpille les romances à l’eau de rose en s’amusant de nos peines de cœur…
On fait bouger les lignes de nos représentations
Comment décrire une fougère ? Est-il possible de décentrer notre regard pour faire place aux espèces non humaines ? Peut-on ainsi élargir le champ du théâtre ? Les 28 et 29 août, Habiter intensément fait éclore une écriture écologique, portée par cinq auteurs et autrices qui questionnent notre rapport au vivant, au Théâtre Ouvert (20e).
Concerts
On fait un bond dans le passé
Et si on jouait avec la machine à remonter le temps ? Au Badaboum (11e), on profite de la faille spatio-temporelle pour vivre le meilleur des années 2006, 2016 et 2026. Trois époques télescopées, où l’ère MySpace fusionne délicieusement avec le Mannequin Challenge sur les tubes de Justin Timberlake, Beyoncé et Rihanna.
On frissonne sur des airs de jazz
Le 38Riv (Paris Centre) est l’endroit idéal pour cajoler nos oreilles. Ce jeudi, le lieu offre une carte blanche au trompettiste Hermon Mehari et au guitariste Nelson Veras. Riche d’une musique explorant les liens entre jazz contemporain, héritages érythréens et cultures afrodiasporiques, l’Américain a notamment collaboré avec des artistes talentueux, comme Bobby Watson, Randy Brecker, David Linx ou Tony Tixier. Le retour à la réalité risque de piquer après un tel voyage mélodique…
On court écouter du (vrai) emo rock
Si vous êtes d’humeur à écouter du rock mélancolique, filez au Supersonic (12e) pour découvrir deux groupes dans la veine de Jimmy Eat World, Turnstile et Joyce Manor. En première partie, place aux Parisiens de Handbrace, qui prouvent que la nostalgie du Midwest emo n’est pas réservée aux Américains. Puis, ce sera au tour de Michael Cera Palin, groupe de rock emo originaire d’Atlanta, de monter sur scène pour nous distiller une musique et des textes aussi profonds que sensibles.
Nature
On assiste à un ballet d’étoiles
Après l’éclipse solaire, le ciel nous réserve encore de belles surprises. Et pour cause, une fois la nuit tombée, le parc de Choisy (13e) accueillera les yeux curieux pour un spectacle étincelant. On pourra ainsi observer les étoiles et autres mystères célestes à l’aide de lunettes et de télescopes, mis à disposition par l’Association française d’astronomie (AFA).
On change notre regard sur les indésirables de la ville
Difficile de se rendre compte de la faune qui peuple la ville et qui cohabite à nos côtés. Même si certaines espèces nous irritent parfois, ces « mal-aimés » méritent en réalité que l’on s’y intéresse. Et c’est précisément cette réconciliation que la Maison Paris Nature (12e) entend entreprendre lors d’une conférence dédiée à la vie urbaine de la perruche à collier, du moustique tigre ou encore du frelon à pattes jaunes. Fascinant !
On chouchoute les animaux de la ferme
En plein cœur de la capitale, la Ferme de Paris (12e) propose des matinées dédiées aux soins des pensionnaires à quatre pattes. Au programme : les sortir, observer leur comportement en respectant leur tranquillité, les nourrir et nettoyer leurs gamelles. On en profite : c’est la dernière occasion de découvrir les élevages et le travail quotidien d’un agriculteur.
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