Que faire à Paris le 1er novembre ?
Mise à jour le 23/10/2026
OK, ce 1er novembre tombe un dimanche, mais cela ne va pas nous empêcher de savourer ce jour férié. Petit guide antidéprime !
9 h 45 : on transpire
On réveille nos endorphines en allant courir au grand air ! Rues désertes et météo fraîche : le combo est parfait pour se décrasser avec un 5 km ou un 10 km. À la rédaction, on a imaginé (et testé !) quatre parcours pour chaque distance en précisant les points d’eau, le nombre de feux rouges et les dénivelés. Plus d’excuses !
11 h 11 : on chine
On entame la journée tranquillement en flânant dans le 5e. La place Jussieu accueille un vide-grenier ! Mais les 11e, 12e, 17e et 19e aussi, car d’autres brocantes s’y préparent. Le plus dur sera de choisir par laquelle commencer…
14 h 44 : on vole dans les plumes
Cette expo hébergée au musée du quai Branly (7e) explore la fascination que suscitent les oiseaux de paradis, originaires de Nouvelle-Guinée, en dévoilant près de 190 œuvres : parures, peintures, objets et pièces de mode. Croisant art, sciences naturelles, ethnologie et écologie, le parcours raconte la circulation de leurs plumes et leurs représentations à travers les continents. En donnant la parole à des artistes et des scientifiques de Nouvelle-Guinée, cet événement invite intelligemment à renouveler notre regard sur ces oiseaux spectaculaires.
16 h 55 : on prend son temps
Petite pause en terrasse pour savourer un expresso. Paris regorge tellement de brasseries, de bistrots et d’adresses où le café est à un euro que l’on en a fait une carte. Impossible de ne pas trouver le zinc en bas de chez vous !
17 h 36 : on admire
Au musée Carnavalet (Paris Centre), on file admirer l’univers de Jacques Villeglé, qui transforma Paris en atelier à ciel ouvert dès 1950. En collectant les affiches déchirées, leurs couleurs et leurs superpositions, l’artiste a su révéler la poésie cachée du chaos urbain. Ses œuvres racontent aussi leur époque, faisant de chaque fragment de papier un témoin des revendications, des enjeux et des bouleversements de la société. Terriblement actuel.
19 h : on se fait un concert
Le Palais des congrès (17e) accueille « Colombia, mon amour », un concert solidaire à l’initiative de Yuri Buenaventura. De nombreux artistes, dont Angélique Kidjo, Carlos Vives, Fally Ipupa, MC Solaar, etc., se réunissent pour soutenir la reconstruction de Buenaventura, une ville touchée par un séisme en août dernier et dont est originaire la star de la salsa. L’intégralité des bénéfices sera reversée à la Fundación Colombia Luz y Sonrisas. Vite, il reste des places !
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